Jeudi 13 janvier 2011
4
13
/01
/Jan
/2011
21:01
Mes amis, comme disait l'abbé Pierre,
Soyons d'abord pratique : appelez-donc le Prieuré, comme convenu et présenté il y a quelques jours, et surtout insistez bien, vous
êtes du Rallye de la Route de Pindare. Il y a 27 chambres à l'hôtel et ce serait bien que pour le dernier...
Bien sûr, cela ne sert à rien de vous cacher cela. Je n'ai osé vous le dire ouvertement dans le message précédent, y faisant une allusion. Toute petite. Il y a déjà
quelques éditions de cela que je le ressasse et que je pourris la vie d'Antoine. La faute à qui ? L'envie de faire autre chose, une lassitude, le besoin de changements... Mon engagement
professionnel, mon engangement au Souvenir Français ; deux livres à sortir. Je pourrais vous en parler - je vous en parlerai - pendant des heures, des larmes dans les yeux, et avec un whisky
(deux ? trois ?) à la main. C'est comme cela. Pardonnez-moi. Pour autant, je ne souhaite pas que cette prochaine épreuve soit lugubre. D'ailleurs, j'ouvre toute grande la porte à celles et ceux
qui veulent que l'aventure continue.
Nous vous préparons quelques suprises pour cette épreuve. Vous pouvez compter sur nous. Je viens de m'apercevoir par ailleurs que le rallye se déroulera le week-end
de l'ascension ; ainsi, si vous le souhaitez, vous pourrez découvrir amplement la région. Je la connais bien. Je reste à votre disposition pour vous donner si vous le souhaitez quelques
idées.
Une dernière chose, la plus importante. Barbara l'a mille fois mieux dit : "Ma plus belle ....". Bien sûr que vous êtes au centre de cela, bien sûr que j'y ai pensé
mille fois, bien sûr que j'ai hésité, et encore maintenant, bien sûr que, selon les dires d'une certaine dame "Et puis, il y a ces petits villages, la découverte, cette âme...". Donc, encore une
fois, le rallye de la Route de Pindare ne sera jamais autre chose que vous voulez qu'il soit !
Vive la nouvelle édition du rallye, bonne année à tous, à bientôt aux côtés de la bande des "boubourses" et des "ch'tis", vive vous, vive nous !
Je vous aime.
Votre bon pauvre président.